Rogue taxidermie

« Pour la jeune artiste anglaise Bonnie Wood, la rogue taxidermy, c’est l’art de faire du glamour avec des carcasses. Lapins aux allures d’icônes russes, bagues et broches serties de crânes de rat, elle vend sa drôle de collection sur internet. Maniaco-dépressive depuis l’adolescence, elle exorcise ses démons en donnant une autre vie aux animaux morts. »

« À Downtown Los Angeles, l’une des membres de la M.A.R.T vit de son art. Fan de taxidermie traditionnelle, Liz McGrath a été jusqu’à empailler son toutou qui trône désormais dans sa chambre. Quand elle ne chante pas dans Miss Derringer, un groupe rock de Los Angeles, Liz s’enferme des jours entiers dans son atelier. Exit les os et poils d’animaux, c’est avec des mannequins de mousse qu’elle assemble ses créatures : une cohorte de bestioles aux allures déglinguées, mi-jouets mi-démons à la Tim Burton. Des bestioles imaginaires nées dans la tête de cette fille de prêtre qui, lorsqu’elle avait 14 ans, a été internée par sa famille dans une maison de redressement ultra religieuse. »

« Comme Nate Hill, Bonnie Wood est membre de la M.A.R.T, la « Minnesota Association of Rogue Taxidermists« , un réseau international qui fait peu à peu son entrée dans les galeries d’art. Il promeut la taxidermie tordue via des concours et des remises de prix où se bousculent les apprentis Frankenstein et leurs monstres de tout poil. »

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